HUMMEL Léopoldine
Définition
Chanteuse et comédienne.
Avec ses instruments et ses objets (piano, accordéon, ukulélé, sa mini-harpe celtique et son boomerang), elle cherche à mettre en relief les sommets et les creux, les silences et les cacophonies qui s'échappent des lettres. Pour chaque texte, elle se met en recherche et tente d'identifier le bon rythme, la bonne couleur, l'humeur, le son qui lui correspond : l'instrument ou l'objet et sa tessiture, la nuance et le phrasé. Puis elle écrit la mélodie, place les syllabes sur les notes, pianote, biffe sa partition et recommence. Parfois elle ne retient que quelques mots d'un auteur et en fait une variation.
Chanteuse et comédienne.
Avec ses instruments et ses objets (piano, accordéon, ukulélé, sa mini-harpe celtique et son boomerang), elle cherche à mettre en relief les sommets et les creux, les silences et les cacophonies qui s'échappent des lettres. Pour chaque texte, elle se met en recherche et tente d'identifier le bon rythme, la bonne couleur, l'humeur, le son qui lui correspond : l'instrument ou l'objet et sa tessiture, la nuance et le phrasé. Puis elle écrit la mélodie, place les syllabes sur les notes, pianote, biffe sa partition et recommence. Parfois elle ne retient que quelques mots d'un auteur et en fait une variation.
Références scéniques
Elle est actuellement musicienne et comédienne dans la compagnie Mala Noche. Charly Marty lui a demandé d'écrire la musique de son spectacle " Projet Opérette " à Lyon en 2011. Egalement la même année elle joue son premier solo musical " Pas de panique Daddy " à Lyon, Besançon et Strasbourg. Elle composera la musique de " Poucet pour les grands " de Gilles Granouillet en 2012.
Elle est actuellement musicienne et comédienne dans la compagnie Mala Noche. Charly Marty lui a demandé d'écrire la musique de son spectacle " Projet Opérette " à Lyon en 2011. Egalement la même année elle joue son premier solo musical " Pas de panique Daddy " à Lyon, Besançon et Strasbourg. Elle composera la musique de " Poucet pour les grands " de Gilles Granouillet en 2012.
